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 "Prenez garde à la tristesse, c'est un vice." Gustave Flaubert

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Cassien M. Galanis
Cassien M. Galanis
MessageSujet: "Prenez garde à la tristesse, c'est un vice." Gustave Flaubert   Lun 11 Juin - 19:29

Je venais enfin de recevoir le poste de professeur de Lettres pour lequel j’avais postulé. Les professeurs dans cette ville ne faisaient pas longs feux. Mes nombreux livres et mes essaies sur la littérature en générale avait booster mon Curriculum Vitae. Je n’avais pas besoin de travailler, j’avais accumulé aux fils des années des biens inestimables et de nombreuses richesses. Si je travaillais, c’était surtout pour ne pas devenir fou à ne rien faire. Vivre et interagir avec des jeunes personnes me permettait de vivre avec le temps et j’en avais cruellement besoin. Mon vieux cœur battait toujours autant, mais mon cerveau ne semblait plus vouloir suivre le rythme. J’étais fatigué de voir tant de contradiction dans ce monde, de voir tant de cruauté et d’horreur. En même temps, quand j’assistais à un signe d’humanité pure, quand je voyais et entendais rire une femme, quand je voyais sourire un enfant, je me sentais vivant et plus jeune que jamais. C’est peut-être pour ça que j’aimais enseigner. J’aurais pu tout enseigné de toute façon : l’histoire, la géographie même le latin et le grecque ancien, voir l’ancien français. Si j’avais choisis la littérature c’est par ce que je trouvais que cette matière traversait les âges à l’instar de l’histoire.

Je me levais ce matin avec les pensées brumeuses. Je faisais mon premier cours ce matin à des jeunes gens de dix sept ans. En me levant je me dirigeais vers la cuisine. Mon appartement avait pour le moment le minimum vital, à savoir dans mon cas une cafetière et un frigo et un micro-onde. Je n’avais encore rien acheté d’autre. Je me faisais coulais un café hésitant toujours par où commencer avec mes nouveaux élèves. Je ne savais pas en était exactement l’ancienne professeur qui était partie pour un congé maternité. Selon ses notes, elle avait abordé surtout la littérature américaine. Elle du coup elle n’avait jamais abordé la littérature anglaise ni celle du Commonwealth. Alors que je buvais petit à petit mon café, Artémis ma chatte Main-Coon couleur lilas de 6 kilos, décida de me sauter dessus. . C’était un chat monstre qui avait maintenant plus de 50 ans. Elle vivrait encore de nombreuses années car je veillais à la garder en vie. C’était une chatte des plus difficiles à vivre au début, une véritable tigresse que j’avais réussis à dompter. Elle se laissa caressait en me regardant avec ses yeux de fauves puis s’en alla presque en me boudant. J’eus un sourire. C’était ma plus fidèle compagne depuis bien longtemps même si comme toutes les femmes.

Je me douchais, toujours pensif. Je me décidais enfin à fixer un programme. J’enfilais un jean, une chemise blanche et un cravate noir. Un truc classique, décontracter avec le jean et en même temps bien habiller avec la cravate. J’avais mis du temps à m’habituer à ce pantalon de toile rigide. Maintenant, je n’arrivais plus à m’en séparer. J’attrapais mon on sac dans lequel je glissais mes livres, mes notes, mon ordinateur et mes clefs. Lorsque j’arrivais sur le campus du lycée. Je comprenais que ce que j’avais vu dans les films américains n’était pas une caricature mais la réalité. Je n’avais jamais enseigné dans un lycée américain public. J’avais toujours été dans des écoles privées anglaises et des écoles française à l’étranger comme à Prague. Je me garer à côté d’un mustang rouge flambant neuf. Elle faisait pâlir ma Mini Cooper noire. Sûrement un fils à papa pensais-je avec un sourire. L’innocence de la jeunesse, l’insouciance également … Je marchais en regardant tous ces beaux adolescents se sourire au soleil. Tous ça était un peu trop beau. Je regardais le ciel avec malice, dans quelque minutes un belle averse ferait sont apparition. Normalement elle n’aurait pas du être là avant une bonne heure, je le sentais, mais on peut toujours pousser la nature dans un sens où dans l’autre. J’avais envie de voir ces petits adolescents sans bouton se faire un peu friser le brushing. J’eus juste le temps d’entrer dans les couloirs quand l’averse trempa les retardataires trop occupés à se bécoter sur le parking. Je me dirigeais vers l’administration pour prendre mon emploie du temps définitif. Ma première heure était bientôt. Je me dirigeais donc vers la salle indiqué par mon emploie du temps. Quand j’entrais dans la salle, il n’y avait encore personne. Je déposais mes affaires sur le bureau et regardais la lumière grise qui entraient par les volets. Des gouttes d’eaux filer sur le verre polis. Dès que la cloche sonna, une multitude d’élèves, mes élèves entrèrent dans la classe en piallant. Une jeune blonde riait même à gorge déployait. Je trouvais que c’était un manque de respect envers moi. Rapidement son rire cristallin se chargea de reniflement de porc se qui la fit taire en mettant sa main devant sa bouche. J’eus un sourire amusé et je continuais de regarder tout ce beau monde. C’est là que je la vie. Elle, elle m’avait déjà remarqué avec ses yeux clairs. Elle n’avait pas changé. Comment aurait-elle pu ? Elle avait reçu le baisé du démon, la beauté éternelle. J’eus une boule au ventre. Mon sourire s’effaça l’espace d’un instant. J’étais troublé de la revoir ici. Nous étions en bon terme, mais je n’avais pas pu surpasser mes années, ma nature, mes blessures pour elle. Je détournais rapidement mes yeux d’elle. Je me racler la gorge pour faire le silence. Je me retournais vers le tableau noir et inscrivais mon nom et prénom : « Cassien Galanis ». Je parlais ensuite.

« Bonjour, je suis Cassien Galanis. Je suis d’origine grecque, né à Sparte. Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est, regardait une fois encore le de Zack Snyder sur les fameux hommes de Léonidas. Enfin … Je serais votre professeurs de Littérature anglaise jusqu’à la fin de l’année, car comme vous le savez votre professeur Mme Newport est en congé maternité. »

Je me sentais nerveux, non à cause de cet auditoire, mais à cause de la jeune fille à la chevelure corbeaux qui me fixait. Je continuais mon cours.

« Bien, comme normalement vous avez terminé la littérature américain nous aborderont la littérature anglais dans l’ordre chronologique. Nous ne verrons pas le médiévale que vous avez du voir ça les années précédentes. Quelqu’un me dire ce qui marque la littérature du XVIe et XVIIIe siècle ? Quel est le contexte politique ? »

… L’heure se déroula lentement. Les élèves ne semblaient pas pour un soul intéressé. Une seule des élèves répondait à mes questions Lya, répondait las plupart du temps fixant ses yeux dans les miens. Elle était toujours aussi belle. En la regardant je revoyais parfois nos moment tendre ensemble. Je tentais de les chasser mais c’était impossible. Je n’étais pas préparé à ça. Et quand elle me parler du nouvelle esprit de mélancolie qui naissait dans la littérature de la fin du XVIe siècle et de l’intérêt du passé Gaélique, je ne pensais qu’à la mélancolie qui régnait autour de notre vieille relation. Quelque chose d’inaboutie.

Le cours se termina, elle partie vers d’autre cours et moi je sentais mes muscles se relâcher, avant qu’elle ne parte, je lui adressais un léger sourire. Rien de plus, pas une parole. La fin de matinée arriva plus rapidement que prévu. Mes autres cours furent un peu plus vivants. Certaines classes étaient en avance sur le programme et je pus avec plaisir parler de l’Apprendiceship Novel à travers Jane Eyre, un de mes livre préférait. Cela faisait goût de jeunes filles vierges pour les adolescents débordant de testostérone, mes les filles avaient apprécier de voir un professeur les motivé à prendre leur envole comme l’avait fait l’héroïne de Charlotte Brontë. A midi je me dirigeais vers ma voiture pour aller prendre un sandwich en ville quand je tombais nez à nez avec Lya. Je fus surpris. Je la regardais et lâché froidement :

« Tu m’as surpris ... Tu n’as pas prévu de me manger ce midi j’espère »

Je n’étais pas froid intentionnellement. C’est juste que … Je n’arrive pas à faire autrement. J’aurais aimé être plus doux, mais j’avais besoin de temps. On pourrait croire qu’avec les années justement, je pouvais m’adapter, mais avec les femmes ce n’était pas aussi simple. Elle avait été le plus grand bonheur de ma vie mais également mes plus grandes déceptions et cause de mes plus gros malheurs.
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Lya Parkson
Lya Parkson
MessageSujet: Re: "Prenez garde à la tristesse, c'est un vice." Gustave Flaubert   Mer 13 Juin - 12:50


Ce matin là, je me levais difficilement. Restant cinq minutes de plus sous ma couette, mon réveil sonna pour la énième fois. Me retenant de le balancer par la fenêtre, je me leva donc. Je pris la direction de la douche. L'eau me réveillera surement mieux que mon réveil l'a fait. .... Sortant de la douche en serviette, j'alla me changer dans ma chambre. Un jean slim noir, un débardeur blanc, un veste en cuir et le tour et joué.Je sécha ensuite les cheveux en réfléchissant aux cours que j'avais aujourd'hui : Maths, SVT, Histoire et Littérature. J'avais appris par une de mes amies que la prof de littérature était partie en congé maternité. Enfin ! Elle arrivait même plus a se déplacer avec le ventre qu'elle avait. Bref, on avait un remplaçant. Je pris mon petit déjeuner tranquillement. Je regardais ma montre : 8h15. Il fallait peu être que je me dépêche un peu. J'enfila une paire de talons, je pris mon sac, mes clefs et sortis.

Arrivée au parking du lycée, j'observais les alentours. Fixant l'entrée de l'établissement, je vis une personne que je connaissais pas mais qui m'était familière. Haussant les épaules, je me dirigea vers l'entrée également. Un peu avant que je rentre, une averse tomba. Je me dirigea vers mon casier, pris mes cahiers et tout le tralala et regarda ma montre. Il fallait bientôt que j'aille en cours de littérature.Je n'aimais pas spécialement la littérature, mais j'aimais lire donc ça pouvait passer. Je m'apprêtais a partir pour la salle de cours quand mon téléphone vibra. Je regarda : j'avais un message d'une de mes amies. [ Hey ! Tu sais le remplaçant de Newport en littérature ? Eh ben apparemment il s'appelle C......]
Je n'eu pas le temps de lire le nom du prof que la cloche sonna et qu'un élève me bouscula. Surprise, je releva la tête et vit tout un troupeau d'élèves se bousculer pour aller en cours. Je referma rapidement mon casier et partis vers la salle de littérature. Quand j'arriva près de la porte, j'entendis une personne rire pour se taire aussitôt. Restant derrière la porte je fixais le remplaçant de mes yeux noisettes. Un sourire se dessina sur mes lèvres. Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas vu. J'entrais donc dans la salle. Dès qu'il me vit, le sourire qu'il avait sur son visage disparut. Il n'avait pas vraiment changé; si ce n'est la coupe de cheveux. Il détourna rapidement son regard du mien et écrivis son nom au tableau : "Cassien Galanis". Je m'assis moi, a ma place. J'était presque tout devant. Il paraissait vraiment perturbé de me revoir. Il se racla la gorge et prit la parole « Bonjour, je suis Cassien Galanis. Je suis d’origine grecque, né à Sparte. Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est, regardait une fois encore le livre de Zack Snyder sur les fameux hommes de Léonidas. Enfin … Je serais votre professeurs de Littérature anglaise jusqu’à la fin de l’année, car comme vous le savez votre professeur Mme Newport est en congé maternité. » Je le sentais nerveux, tandis que moi, j'était très calme et posée. Puis il commença son cours. « Bien, comme normalement vous avez terminé la littérature américain nous aborderont la littérature anglais dans l’ordre chronologique. Nous ne verrons pas le médiévale que vous avez du voir ça les années précédentes. Quelqu’un me dire ce qui marque la littérature du XVIe et XVIIIe siècle ? Quel est le contexte politique ? »

Le cours se passa ... le temps était long. Enfin, la cloche sonna. Je regardais mon emplois du temps : mathématiques. Je rangea mes affaires, pris mon sac et me leva. Avant de sortir de la salle, je jeta un dernier coup d'oeil a Cassien. Celui fit me fit un sourire avant de replonger dans ses notes, ses contrôles et tout le reste. Je sortis donc, et alla dans mes autres cours.

A la pause de midi, je m'était rendue sur le parking. Il faisait maintenant un temps radieux et la plupart des gens étaient dehors. Comme j'avais du temps pour manger, je décida d'aller au grill pour midi. Fouillant dans mon sac pour trouver mes clefs de voiture, je faillis heurter quelqu'un. Cassien. Il paru aussi surpris que ce matin. Il me regarda et lâcha « Tu m’as surpris ... Tu n’as pas prévu de me manger ce midi j’espère. » Il avait dit ça froidement. Bon, je pouvais pas lui en vouloir, après tout il ne devait surement pas s'attendre a me revoir a s'installant ici. Je lui sourit " Oh ba c'est bien mon genre tiens ... ". Je m'appuya sur une voiture noire. " Bonjour Cassien ... euh pardon ! Monsieur Galanis ! " dis je avec une pointe d'amusement.


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Cassien M. Galanis
Cassien M. Galanis
MessageSujet: Re: "Prenez garde à la tristesse, c'est un vice." Gustave Flaubert   Jeu 2 Aoû - 5:48

Je regardais la vampire en me remémorant ce que nous avions vécu ensemble. Si la direction savait qu’un de leur professeur avait eu une aventure avec un des élèves je me ferais renvoyé et ceux même si l’affaire remonter à très très longtemps. Pourtant en revoyant Lya aujourd’hui je sentie une envie de me retrouver à cette période. En même temps je savais que c’était ma faute, j’avais gâché notre histoire avec mes siècles de vie derrière moi. J’avais été trop de fois blessé quand il s’agissait de femme et d’amour, d’aventure et de plaisir, et dès que cela commençait à devenir sérieux, dès que je m’attachais à quelqu’un, je préférais fuir, lui faire du mal plutôt que souffrir moi même. Elle ironisa sur ma réflexion avec un certain détachement ce qui montré qu’elle ne me tenait peut-être pas rigueur pour l’avoir quitter il y a quelque siècle.

« Oh ba c’est bien mon genre tiens » dit-elle avec un sourire. »

Elle me taquina ensuite sur mon identité :

« Bonjour Cassien … euh pardon ! Monsieur Galanis »

J’avais encore envie d’être froid avec elle pour me protéger moi même mais voir quelqu’une que j’avais connu et apprécier dans cette ville me fit un peu de bien et ma froideur naturelle diminua quelque peu. Je fis un mince sourire, mi-figue mi-raisin comme on dit, et je lui répondais :

« Bonjour Lya, qu’est ce que tu racontes de beau ? Tu es venue faire quoi dans le coin, j’espère que tu n’es pas là pour t’attirer des ennuies. »

Je regardais ensuite son corps parfait, appuyé sur une voiture. Je n’étais qu’un homme et je ne pouvais m’empêcher de tenter de me souvenir de ses forces sans ses vêtements. Sa peau mate du chocolat au lait et douce comme du velours. Ses lèvres charnues qui se posaient avec amusement sur les miennes. Je fis une petite moue. Afin de la taquiner j’utilisais mes pouvoirs. Je lui envoyé une image mentale de son propre corps à l’époque où je l’avais connu. Je relevais un sourcil curieux de voir comment elle allait réagir. Elle saurait que ça venait de moi. Mentalement je lui présentais aussi mes excuses :

* Je suis désolé de t’avoir quitté sans un mot la dernière fois *

Je fis de nouveau un mince sourire attendant qu’elle réponde à la question que j’avais posé à voix haute.
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Lya Parkson
Lya Parkson
MessageSujet: Re: "Prenez garde à la tristesse, c'est un vice." Gustave Flaubert   Mar 2 Oct - 16:30

J'étais adossée a cette voiture, en face de Cassien. La plupart des élèves avaient disparus en ville ou au self,on était les seuls sur le parking.

« Bonjour Lya, qu’est ce que tu racontes de beau ? Tu es venue faire quoi dans le coin, j’espère que tu n’es pas là pour t’attirer des ennuies. »
;
cette phrase me sortis de quelques souvenirs de l'époque. Je souriais légèrement rien qu'en y repensant. C'était une très belle époque pour moi. Et je regardais Cassien, en face de moi. Son corps musclé, caché sous ses vêtements, son visage unique que je n'avais jamais oublié. Puis je me décida a répondre :

" Je n'ai pas grand chose a te raconter malheureusement. Et pour tout te dire, je suis a Mystic Falls parce que j'étais déjà venue dans le temps. Et puis ça ne manque pas d'action ici ! Ne t'inquiète pas, je ne suis pas venue pour me faire tuer ! " dis-je en souriant franchement.

Et on continua a se fixer, pendant quelques minutes, j'avais perdu la notion du temps. Puis il fît une petite moue et une image dans ma tête apparue : une image de moi a l'époque. Je savais pertinemment que c'était Cassien qui m'avais envoyé cette image, je le connaissait bien. Puis sa voix résonna dans ma tête :

* Je suis désolé de t’avoir quitté sans un mot la dernière fois *

... grand silence. Puis un sourire malicieux et taquin s'afficha sur mon visage. Je savais qu'il était encore dans ma tête : j'étais habituée a sa présence. Pour le taquiner un peu, je visualisa une image de lui,a l'instant même. Puis, pour le taquiner un peu, je visualisa la même image mais hop ! Envolée la chemise blanche de Cassien ( Razz ). Attendant sa réaction avec un sourire d'enfant, je laissa échapper un petit rire et le regarda dans les yeux, attendant sa réaction.

[ Désolée, réponse courte ]


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"Prenez garde à la tristesse, c'est un vice." Gustave Flaubert

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